A Summit in Paris

Disponible! / Out Now!

Evan Christopher – Clarinet
Fapy Lafertin – Guitar
Dave Kelbie – Guitar
Sebastien Girardot – Double Bass

“Un disque qui se laisse écouter…avec un infini bonheur”


“le mariage entre l’expressivité créole d’Evan et le feeling à la Django de Fapy marche à la perfection!

Michel Laplace

A SUMMIT IN PARIS – Liner Notes

Le clarinettiste Evan Christopher poursuit ici la démarche expérimentée avec les albums “Django à la créole” (2008), “Finesse” (2010) et « Live ! » (2014) : associer les recettes toniques du gumbo musical de la Nouvelle-Orléans au jazz manouche de Django Reinhardt. L’idée est moins surprenante qu’il n’y paraît puisque ce dernier avait enregistré à Paris, en 1939, avec le clarinettiste ellingtonien Barney Bigard, natif de la Cité du Croissant, des faces restées célèbres. En revanche, il n’avait jamais rencontré dans les studios d’enregistrement Sidney Bechet qui vivait en France entre 1949 et 1953. Ce dernier est en quelque sorte présent dans ce recueil au travers de ses compositions : Bechet’s Fantasy dont il livra une version mémorable associé au clarinettiste Albert Nicolas, et Little Creole Lullaby, qui sera reprise en 1960 par Bob Wilber. L’interprétation qu’en donne Evan Christopher met en avant la qualité de son phrasé et sa sonorité chaude et boisée caractéristique des grands clarinettistes de la Nouvelle-Orléans qui l’ont inspiré. Son entente avec le guitariste manouche Fapy Lafertin est aussi manifeste dans le reste du répertoire qui propose des originaux de Django Reinhardt (Clair de Lune et Sweet Chorus), de Louis Armstrong (Wild Man Blues, Swing That Music) ainsi que deux standards (After You’ve Gone, In a Sentimental Mood). Dans ce contexte, Fapy Lafertin s’impose comme un digne héritier de Django Reinhardt. Il sait développer une ligne mélodique de vif argent en évitant toutes turbulances inutiles. Chaque note est à sa juste place. Tout est pensé et exprimé avec soin. Il forme avec Evan Christopher un duo de solistes au service d’une pensée musicale précise. Les deux compères dialoguent et se soutiennent par des contrechants complices en développant un discours personnel forgé par l’écoute assidue des maîtres. Ils enrichissent aussi le répertoire de deux originaux : Old Sober March et A Summit in Paris pour Evan Christopher et Cinzano et Plachterida, pour Fapy Lafertin. La solidité du jeu swinguant de Sébastien Girardot et l’accompagnement nuancé de Dave Kelbie, le propriétaire du label Lejazzetal à qui l’on doit de belles réalisations, concourent largement à la réussite de l’ensemble. L’art d’interpréter Django à la sauce louisianaise.
Alain Tomas

La Section Rythmique +2 with Harry Allen and Luigi Grasso

01- You ’N’ Me
02- In The Still Of The Night
03- Birth Of The Blues
04- Day Dream
05- Wes’ Tune
06- One For Duke
07- Blues Up And Down
08- New Orleans
09- Step Right Up
10- I Don’t Stand A Ghost Of A Chance With You

Harry Allen – Tenor Sax
Luigi Grasso – Alto Sax
Dave Blenkhorn – Guitar
Sebastien Girardot – Bass
Guillaume Nouaux – Drums

Fremeaux et Associés

Voici le grand retour de La Section Rythmique, la fabuleuse formation regroupant les grandes stars de l’ombre, à savoir : David Blenkhorn, Guillaume Nouaux et Sebastien Girardot. Propulsée sur le devant de la scène depuis la sortie de son premier album (Choc Jazz Magazine – Meilleur disque de l’année 2015), le groupe a multiplié les concerts et enregistrements (Cecile Mclorin Salvant, Evan Christopher, Scott Hamilton, Lillian Boutté, Jason Marsalis,…). S’éloignant du répertoire néo-orléanais du premier opus, le groupe s’oriente ici vers le swing et le bop. C’est d’ailleurs seulement quand on est « La section rythmique» que l’on peut se permettre de réunir deux monstres sacrés du saxophone, à savoir Harry Allen (la star américaine) et Luigi Grasso (le jeune lion italien), car elle seule peut servir un écrin aussi époustouflant et faire jeu égal avec les solistes. Immanquable.
Augustin BONDOUX / Patrick FRÉMEAUX

At last, they’re back! La Section Rythmique, the fabulous group whose stars were always behind the scenes, namely David Blenkhorn, Guillaume Nouaux and Sebastien Girardot. Catapulted to the front of the stage with the release of their first album — it was Record of the Year for Jazz Magazine in 2015 — the group has played countless concerts and done many recordings since then with the likes of Cecile McLorin Salvant, Evan Christopher, Scott Hamilton, Lillian Boutté or Jason Marsalis among others. La Section Rythmique has moved away from the New Orleans material of their first recording and taken swing and bop directions. And since only musicians of this band’s calibre could allow themselves guests like these, they’ve gone into the studio with two giants of the saxophone: American star Harry Allen and young Italian player Luigi Grasso. Only La Section Rythmique could provide such an amazing setting and rival the playing of their two guest soloists. Don’t miss this album!
Augustin BONDOUX / Patrick FRÉMEAUX


Three Blind Mice – See How They Run

1.Viper Mad
2.Echoes of Spring
3.Fidgety Feet
4.Black Beauty
5.Carolina Shout
6.Southern Sunset
7.Humoresque
8.Don’t Be That Way
9.Four Brothers
10.Panama
11.Home
12.The Jitterbug Waltz
13.Chloe
14.Russian Lullaby
15.Three Blind Mice

Felix Hunot: Guitare/Chant
Malo Mazurié: Trompette/Cornet
Sebastien Girardot: Contrebasse

Three Blind Mice Website

Liner Notes:

Three Blind Mice est une ronde enfantine en forme de canon datant de 1609. Quatre siècles plus tard, nos ‘trois petites souris aveugles’ d’aujourd’hui ne sont pas tombées dans l’oreille d’un sourd, car je me suis vite aperçu que ces trois individus ont comme amusement principal de prendre la musique au sérieux.
Jazz de chambre, jazz de poche : imaginez, il n’y a même pas de piano, ni de batterie ! Et pourtant ça fonctionne : ce trio vous fait réellement croire qu’ils sont au moins quatre, car chacun sait se démultiplier, augmenter son espace sans grignoter celui des deux autres. Pas facile de s’investir autant, mais ils sont costauds ces rongeurs ! Et puis les arrangements inventifs y sont pour quelque chose ; recherche de la variété : changement de tempos, de couleurs, de tonalités, breaks fréquents, utilisation de tous les possibilités de chaque instrument. On y ajoutera le choix minutieux du répertoire, parfois insolite : par exemple transvaser deux solos fameux de piano stride (Echoes of Spring et Carolina Shout) dans un trio d’où le piano est banni ! Mais aussi réduire au maximum des arrangements de big band (Don’t Be That Way, Four Brothers) qui changent de peau en évitant la peau de chagrin. Variété aussi dans les rythmes, du latin à la biguine (Humoresque, Panama, Three Blind Mice).
Pour ceux qui aiment les références et les comparaisons, on peut évoquer le trio cool West Coast du compositeur de Four Brothers, Jimmy Giuffre (celui où on l’entend à la clarinette, en compagnie du guitariste Jim Hall et du bassiste Red Mitchell en 1959) et aussi le quartette du cornettiste Ruby Braff en compagnie du guitariste George Barnes (1973-75).
Le trio des « Three Blind Mice » : une musique subtile, ductile… et utile… à tous les « Cats » friands de toutes les belles surprises que le jazz n’a pas fini de nous faire entendre.

Philippe Baudoin

Trois amis, trois passionnés, trois fous de jazz traditionnel : voila le point de départ de l’aventure “Three Blind Mice” !

A la fois généreux accompagnateurs et solistes hors pair, ces musiciens s’illustrent dans un style frais et énergique, nourri d’une complicité contagieuse et d’un sens affuté du challenge.

Les Three Blind Mice sont fascinés par les maîtres du tout jeune jazz (Bix Beiderbecke, Jelly Roll Morton, Louis Armstrong) et trouvent dans les enregistrements des années 1920 / 1930 un terrain propice a leur complicité.

Ces virtuoses s’appliquent à mettre en lumière les contours, les particularités et les rythmes qui confèrent à ce répertoire toute son originalité et sa magie.

‘Live’ in Foix Tcha Limberger Trio with Mozes Rosenberg

Track list – 1: My Blue Heaven; 2: Avalon; 3: Pour Que Ma Vie Demeure; 4: I Surrender Dear; 5: Moonglow; 6: Topsy; 7: Flamingo; 8: Someday You’ll Be Sorry; 9: Some of These Days; 10: Clair De Lune; 11: What Is This Thing Called Love
Personnel – Tcha Limberger: violin and vocals; Mozes Rosenberg: guitar; Dave Kelbie: rhythm guitar; Sébastien Giradot: contrabasse
Released – 2017
Label – lejazzetal Records
Runtime – 1:01:22

Although this album finds Mr. Limberger primarily on violin which he plays with enormous skill, supplying the requisite emotional density and his playing is fluid and beautifully controlled and exemplary throughout, he does sing on two tracks, scatting (“I Surrender Dear”) and singing expressivo wordlessly executing a succession of breathtaking passaggio phrases on “Someday You’ll Be Sorry”, while executing diabolical double, triple and quadruple stops on “Flamingo”. The album showcases the water-colours of Django Reinhardt’s “Clair De Lune” and a memorable version of Cole Porter’s “What Is This Thing Called Love”.
Mozes Rosenberg’s appearance on this recording adds enormous heft to the music and the guitarist plays with great virtuosity and character. His articulation is pure and in his extraordinary use of dynamics the absent characters in the music’s narratives live and breathe as if they suddenly appeared in front of you. Among the absolute high points on the disc is the bridge on “Avalon” where Mr. Limberger and the guitarist combine in a series of Paganini-like inversions.
The core of this group also includes Mr. Limberger’s life-long musical partners – Dave Kelbie, a rhythm guitarist of such astonishing power and skill, and so flawless a sense of time that he obviates, as always, the need of a drummer. The other musical cohort is Sébastien Giradot, a supremely lyrical contrabassist who also adds light and shade to the music as a painter daubs a canvas with colour. Together, the four musicians succeed in making this an album to die for.

RAUL DE GAMA
World Music Report

Brad Child meets la Section Rythmique

Brad Child meets La Section Rythmique: Exactly Like You, When I Grow Too Old To Dream, Poor Butterfly, Pennsylvania 6-5000, The Very Thought Of You, When My Dreamboat Comes Home, Stars Fell On Alabama, Slow Hot Wind, I’ll See You In My Dreams, Blue And Sentimental, The Five O’Clock Whistle, Linger Awhile, The Créon Sun Blues (Child). Brad Child (ts), Dave Blenkhorn (g), Sébastien Girardot (b), Guillaume Nouaux (dm), Créon, 12 juin 2017, durée: 1h12’35”.

Eh non! Les “spécialistes du jazz” n’ont pas réussi à exterminer tous les swingmen! Pour preuve ce blancement “lazy” dans “When My Dreamboat Comes Home”, stigmat du swing. Interprétation réhaussée par le jeu “méchant” (d’autre diront velu) du sax ténor et l’art de monter la tension du guitariste. Brad Child (né le 17 octobre 1965) a étudié au Sydney Conservarorium of Music. Cet Australien est sur la scène jazz de son pays depuis plus de 30 ans. Mais c’est au très fréquentable festival d’Ascona que j’ai découvert son existence. Brad joue au sein du Swing Rocket du trombone Dan Barnett (à ne pas confondre avec un autre Dan, Américain) dont la rythmique a soutenu en février 2018, Michel Pastre, Drew Davies et lui pour un International Tenor Sax Summit. Dans ce CD récent, l’accompagnement est prodigué par “LA” Section Rythmique, connue désormais sous l’abréviation LSR et qui est une garantie de réussite là où le jazz est concerné. Brad quant à lui s’inscrit dans la lignée des Texas Tenors (“Blue And Sentimental”), de Sam “The Man” Taylor (“Poor Butterfly”), Willis Jackson et quelques autres au gros son et au phrasé véhément. Le “Exactly Like You” pris sur tempo lent le démontre d’emblée. Arnett Cobb n’est pas loin. On peut penser aussi furtivement à Ben Webster dans “The Very Thought Of You”. L’expressivité prime donc chez Brad Child. Ecoutez l’exposé ténor/basse dans “When I Grow Too Old To Dream” (le développement véhément et growlé n’est pas sans faire penser aussi à l’altiste Earl Bostic). Dave Blenkhorn, dans l’esprit de Wes Montgomery, y déploie un beau sens du swing. C’est la couleur bluesy que Dave met en avant dans l’excellent “Pennsylvania 6-5000” où dans son solo, il est bien poussé par Guillaume Nouaux, et où Sébastien Girardot offre un très bon solo. Sur des tempos plus vifs, “Slow Hot Wind” et “’ll See You In My Dreams” (solo de Guillaume Nouaux) font partie des très bons moments du CD. Le swing y est de rigueur avec LSR au top! “The Five O’Clock Whiste” balance bien et Sébastien Girardot y prend un solo concis et efficace (beau son de contrebasse!). Guillaume Nouaux est magistral dans “Linger Awhile” (introduction, accompagnement et solo). Le programme du CD se termine dans le blues lent low down à souhait. Ce disque n’est pas pour ceux qui déteste le blues+swing, c’est à dire le jazz de tradition. Les autres… revivent, pensant sans doute que ça n’existait plus.

Michel “Bunk” Laplace, 21 février 2018

Evan Arntzen meets la Section Rythmique

cd cover

 

Evan Arntzen : clarinette, tenor sax / David Blenkhorn : guitar / Sébastien Girardot : double bass / Guillaume Nouaux : drums

Dan Morgenstern’s Liner Notes:

There is a song, not a standard yet, immortalized by none other than Louis Armstrong– called “I Come From a Musical Family.” It could be Evan Arntzen’s theme song, since it fits him like a glove.

This gifted young musician hails from Vancouver, Canada (which recently brought us another jazz gift, the wonderful trumpeter-singer-composer Bria Skonberg, in whose company I first encountered Evan, the two sharing front line duty in David Ostwald’s Armstrong Eternity Band). There must be something in the British Columbia soil that causes jazz to thrive.

Consider the Arntzen family. Grandfather Lloyd, who plays superb soprano sax and clarinet, would pick up Evan and his brother Arnt (who plays acoustic guitar and banjo) after school every Wednesday and give them–plus some cousins–lessons on their respective instruments. His home was full of books and records and that’s how Evan first encountered the classic jazz repertory he has learned to master. Father Tom, says Evan, is an accomplished jazz pianist who also works in other styles, while mother Georgina sings professionally and also teaches music. Add some musical cousins, and that song sure comes to life!

Grandpa, who favors Bechet and conjures him up surprisingly well while avoiding that pronounced vibrato, the brothers, and some talented friends can be heard on a highly recommended CD, “Blackstick” (the name of a Bechet composition, that just happened to have been my first encounter with the great man, at a hip friend’s house in Copenhagen almost 75 years ago, thus a special kick to hear now in such good hands).

But on to what you are fortunate to hold in your hands (streaming is not my favorite), which is also a delight and offers uncommon and appealing quartet textures. “La Section Rythmique” is a trio with which, Evan says, “I’ve been playing off and on for the better part of a decade when I’ve gone to Europe.” The threesome is well attuned and offers fine support to Evan, guitarist Blenkhorn also proving himself an interesting soloist, not surprisingly with touches of Django, but original. Bass and drums play their proper roles well, but Guillaume Nouaux adds some unexpected touches. It’s clear that these four have established a common language spoken without any foreign accent (the days when non-American musicians were hyphenated are happily long past).

What particularly delights me about the repertory offered here is the many bases it touches, from Jelly Roll Morton and Chris Smith (who penned “Ballin’ the Jack”) to Richard Rodgers and Water Donaldson, not to mention Billy Strayhorn and Lester Young. It is one of the greatest pleasures of my long life, much of it spent in the company of jazz, that the music finally seems to have arrived at a point in its rich history when more and more young musicians are able to hear and absorb all of it instead of limiting themselves to the latest, the oldest, or the in between. Clearly, Evan is one of these. He has a distinctive style on both his chosen instruments, on which he offers appealing sounds, fluent command, and that often elusive thing called swing. His singing is gratifyingly unaffected and unpretentious, adding a personal and natural “extra”. I was particularly taken with “Please,” both instrumentally and vocally, again in part for sentimental reasons, as I owned this 1930 Robin and Rainger opus by the man who put it on the map, Bing Crosby (I half expected Evan to whistle a la Bing). He acquits himself well with Morton’s self-congratulatory “Mister Jelly Lord,” not to be taken too seriously– Jelly was no Trump.

Of the instrumentals, both Evan originals are good vehicles for improvisation, “Half Eyes” based on guess what standard (trade Half in for Have), while “Afterthought” also offers a title clue, though it reminds me of “Four”–it has a bass solo– good one.

No clues are needed for enjoying “Little White Lies,” a most attractive Donaldson tune and a favorite of the short-lived tenor man Wardell Gray, of whom Evan’s fluent phrasing reminds me. The fine guitar solo moves from single string and slightly boppish to strum, and Evan and drums exchange fours. “Isn’t it Romantic,” called a perfect tune by the demanding Alec Wilder is lovingly treated by clarinet and guitar, including some fuguing–the kind of duet only longtime friends can achieve.

On “I’ll Get By”, bass states the theme with soft guitar behind, then into tempo with single string guitar lead, tenor softly improvising underneath. Evan’s gentle vocal comes as a surprise (sorry to rob the reader), cymbal and softly bowed bass (which can be heard throughout) with Evan humming, then taking up tenor to the soft landing (I’ve commented at some length to illustrate the inventive treatments offered by this so well integrated quartet).

On “Afterthought” Evan plays nice lower register clarinet and there’s some unison with the guitar–to me, a touch of Tristano. “Twelfth Street Rag,” at up tempo, has more of that nice lower register clarinet, a single string guitar solo with lively drums, a fun solo that goes into octave stuff a la Wes, while our bass man comes on a la Milt Hinton, and the drum outing offers a variety of sounds. This is the most entertaining treatment of this oldie since Count Basie (and Lester Young) took it for a ride–the street is in Kansas City. Speaking of Lester Young, “Tickle Toe” is his, and our guys do it justice, at the original tempo–exactly right. (Good tempos are much in evidence throughout this recital, and most welcome).

The attentive listener–meaning you!–can manage without further annotation by yours truly, but I must have my final say: “Lotus Blossom,” one of Billy Strayhorn’s most lovely melodies, is fully respected by this almost straight treatment, via Evan’s clarinet in mid-register, ever so warm, to the pretty ending. No way to follow that, as Duke Ellington, who offered it as a piano solo in memory of Billy, so well knew. Its choice and placement exemplifies the empathy, respect and imagination with which Evan Arntzen and La Section Rythmique have treated this veritable excursion through the music we call jazz. You will like traveling with them!

 

Michel Pastre Quintet featuring Dany Doriz & Ken Peplowski – Tribute to Lionel Hampton

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*** Prix de l’Académie du Jazz 2017 ***

*** Choc 2017 Jazz Magazine ***

Michel Pastre 5tet featuring Dany Doriz & Ken Peplowski – Tribute to Lionel Hampton

Figure incontournable de la Swing Era, le vibraphoniste, batteur et chef d’orchestre Lionel Hampton, fut l’un des musiciens que je vis le plus souvent en concert depuis mes débuts dans les années 70. Comme Armstrong, Basie ou Ellington ; Hampton participa à l’éclosion précoce de ma passion pour le jazz. Compagnon de route du guitariste Charlie Christian dans les différentes petites formations swing du clarinettiste Benny Goodman. Ensemble, ils ont écrit une partie de la grande histoire du Swing. Suite logique du premier album avec ce quintet : CD Charlie Christian Project, Memories of You (Prix du Hot Club de France 2015), c’est avec évidence que nous avons choisi de poursuivre l’aventure, cette fois autour de la musique du grand Lionel Hampton. Pour réaliser ce projet, nous avons choisi d’inviter deux des plus grands musiciens en lien direct avec cette musique : le fantastique clarinettiste américain Ken Peplowski, qui débuta sa carrière chez Benny Goodman, et le célèbre vibraphoniste français Dany Doriz, qui joua avec Lionel Hampton ! La session en septet ne dura qu’une seule journée, mais le plaisir fut immense et partagé ! Je remercie aussi très chaleureusement les fidèles et talentueux musiciens qui m’entourent encore une fois dans ce projet : Malo, Dave, Sébastien, Guillaume… Keep Swinging guys !
MICHEL PASTRE

1. Downhome Jump
2. Show shiners drag
3. Avalon
4. Singin’ the blues
5. Hampton stomp
6. Dont be that way
7. Jack the bellboy
8. Ring dem bells
9. Moonglow
10.Airmail special
11.Six appeal
12.Flying home

Michel Pastre : saxophone ténor / Malo Mazurié : trompette / David Blenkhorn : guitare / Sébastien Girardot : contrebasse / Guillaume Nouaux : batterie + Ken Peplowski: clarinette + Dany Dorize: Vibraphone

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https://couleursjazz.fr/site/academie-du-jazz-palmares-2017/

Way Down – Duo CD with Dave Blenkhorn

LEROY JONES:
“More often what usually comes to mind when you think of a jazz duo, is a combination
of voice with instrumental accompaniment. Although at the end of the tracks, within this delightful selection of various interpretations, an unpretentious vocal is rendered by guitarist David Blenkhorn. This collaboration between guitar and contra-bassist Sebastien Girardot delivers a fresh, captivating selection of songs that epitomize musical intimacy.
The disc opens with a fresh arrangement on an old spiritual and mainstay within the tradi- tional jazz repertoire, Just A Closer Walk With Thee. Beginning with a rubato intro, guitar and arco bass, they dance into a jubilant stroll establishing a de nitive tempo in 3⁄4 time. With bass switching to pizzicato, a bass line and strong groove is maintained throughout, allowing the guitar to embellish on the melody, expanding rhythmically and harmonically to a climax, with the theme being stated once again, exiting the way they entered and nally vamping out, a tempo, this time with the jaunty bass line being established by the guitar.
I could go on and on about how nice this recording turned out. But when music is great, there’s really no room for criticism. Simply a smile of joy is an appropriate riposte. Finally, I thought it was necessary to set the mood with a detailed description of the opening track, which in my opinion gives a clear expectation of what is yet to come. Besides, there should be some space left for words from someone else who enjoys this recording as much as I do. Well done, my gifted brothers!”

1 Just a closer walk with Thee
2 Way down yonder in New Orleans
3 Re ections in D/Manoir des mes reves 4 Old fashioned love
5 The Vespers
6 Lotus Blossom
7 Bourbon street parade
8 Black Butter y
9 Day dream
10 Stardust

Uros Peric – Ray Charles Tribute

In 2004 grieved by the death of his principal influence Ray Charles, UROS PERIC, a young solvenian singer, pianist and composer, decides to dedicate his career to the music of his idol.

Having recorded 12 albums and touring relentlessly thought the world with guests such as Sheila Raye Charles or with a selection of Ray’s sidemen, trumpettist David Hoffman or original raylette Renee Collins Georges.

Over the last few years Uros’ has found enthusiastic success with the French audiences, which has been gained by the emotional intensity of his performances and his selection of “first call” sidemen, the guitarist David Blenkhorn, Double Bassist Sébastien Girardot, Drummer Guillaume Nouaux and tenor saxophonist Drew Davies.

Uros accompanied by these same musicians and the trio of slovenian backing singers known as the Pearlettes, decided to take the success of the stage to the studio and record a selection of songs chosen from Ray’s repertoire, from blues to rhythm ‘n’ blues, and from soulful ballad to country and western, the only outsider to Ray’s music is the track “A day in May” composed by Uros Peric which in the tradition of Ray Charles has a Nat King Cole vibe.

Uros Peric brings Ray Charles back into the spotlight and is considered by the Ray Charles Foundation as the best current representative in the world!

Enregistré les 27, 28 et 29 décembre 2016 à Jump Start Studios, France
Enregistrement et mixage : Drew Davies
Mastering : François Biensan
Conception graphique : Drew Davies
Crédit photos : Hubert Audigier, Gaetan Delesalle
Contact scène :bertrandhenrion@jazzlegends.com
+33(0)6 07 15 98 97

Uros Peric – Chant, Piano, Orgue
Drew Davies – Saxophone Ténor
David Blenkhorn – Guitare
Sébastien Girardot – Contrebasse
Guillame Nouaux – Batterie
Suzana Labazan, Blazka Oberstar, Sandra Feketija – Chœurs

En 2004, bouleversé par la disparition de Ray Charles, UROS PERIC– jeune pianiste, chanteur et compositeur slovène de 27 ans – décide de consacrer sa carrière à perpétuer l’œuvre de son idole.

Très productif, avec une douzaine d’albums à ce jour, des séries de concerts sur les scènes internationales, avec parfois des invités tels que la fille du “Genius”, la chanteuse Sheila Raye Charles, ou certains de ses anciens musiciens comme le trompettiste David Hoffman ou l’ex-Raelette Renee Collins Georges.

Depuis quelques années, Uros Peric se révèle au public français, qui lui réserve un accueil des plus enthousiastes, conquis par l’intensité émotionnelle de ses prestations. Sur scène, il est le plus souvent entouré par les “sidemen” de premier choix que sont le guitariste Dave Blenkhorn, le contrebassiste Sébastien Girardot, le batteur Guillaume Nouaux et le saxophoniste-ténor Drew Davies

Ce sont ces mêmes musiciens qui accompagnent Uros et ses Pearlettes sur ce nouvel opus “Made In France”, constitué d’une sélection de morceaux choisis du répertoire de Ray Charles, du blues au Rhythm ‘n’ Blues, à la ballade et à la Country – la seule exception étant “That day in May” composée par Uros Peric, un “clin d’oeil” à Nat “King” Cole(lui-même ayant été le grand inspirateur du “Genius”).

Uros Peric nous fait revivre Ray Charles, un “Tribute” dont il est le meilleur représentant actuellement dans le monde!

Enregistré les 27, 28 et 29 décembre 2016 à Jump Start Studios, France
Enregistrement et mixage : Drew Davies
Mastering : François Biensan
Conception graphique : Drew Davies
Crédit photos : Hubert Audigier, Gaetan Delesalle
Contact scène :bertrandhenrion@jazzlegends.com
+33(0)6 07 15 98 97

Uros Peric – Chant, Piano, Orgue
Drew Davies – Saxophone Ténor
David Blenkhorn – Guitare
Sébastien Girardot – Contrebasse
Guillame Nouaux – Batterie
Suzana Labazan, Blazka Oberstar, Sandra Feketija – Chœurs

Three Blind Mice CD!

Trois amis, trois passionnés, trois fous de jazz traditionnel : voila le point de départ de l’aventure “Three Blind Mice” !

A la fois généreux accompagnateurs et solistes hors pair, ces musiciens s’illustrent dans un style frais et énergique, nourri d’une complicité contagieuse et d’un sens affuté du challenge.

Les Three Blind Mice sont fascinés par les maîtres du tout jeune jazz (Bix Beiderbecke, Jelly Roll Morton, Louis Armstrong) et trouvent dans les enregistrements des années 1920 / 1930 un terrain propice a leur complicité.

Ces virtuoses s’appliquent à mettre en lumière les contours, les particularités et les rythmes qui confèrent à ce répertoire toute son originalité et sa magie.

Felix Hunot: Guitare/Chant
Malo Mazurié: Trompette/Cornet
Sebastien Girardot: Contrebasse

  1. Just a Closer Walk with Thee La Section Rythmique 5:45
  2. Hard Times La Section Rythmique 5:05